Nouvelles : Une jeune Québécoise se retrouve dans le coma après avoir bu une seule cannette de Four Loko

Une jeune Québécoise se retrouve dans le coma après avoir bu une seule cannette de Four Loko

Une mère de famille a lancé l'alerte

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Une mère de Saguenay lance l'alerte sur la boisson Four Loko après le coma éthylique de sa fille. 

Sa fille n'aurait bu qu'une seule canette de Four Loko et serait tombée dans un coma éthylique pendant une soirée. Deux autres étudiants de l'UQAC présents à la même soirée se sont également retrouvés aux urgences ce soir là après avoir bu des canettes de Four Loko. 

"Il y avait trois étudiants de l'UQAC à l'urgence ce soir-là. Ils étaient tous convaincus d'avoir pris du GHB, mais l'ambulancier m'a dit qu'il s'agissait de la Four Loko, que lui et ses collègues étaient habitués d'en voir" explique la jeune femme de 20 ans. 

Très populaire chez les jeunes, Four Loko est une boisson fruitée qui contient 11,9% d'alcool. Son goût fruité et sucré masque efficacement le goût de l'alcool, ce qui entraine sa consommation excessive chez certains jeunes . Cela peut donc se révéler très dangereux comme cela a été le cas pour ces jeunes de Saguenay.

La jeune fille de 20 ans s'est en effet fait une belle frayeur. Sa mère lui avait parlé sur les coups de 22 heures mais trois heures plus tard, l'étudiante s'est retrouvée aux urgences.

"Elle était incapable de se tenir, elle vomissait. Ça a pris un sac de soluté et demi avant qu'elle reprenne conscience, qu'elle puisse nous parler. Elle nous a dit qu'elle se sentait prisonnière de son corps" détaille sa mère.

À son réveil, la jeune femme a déclaré à sa mère qu'elle avait eu peur de mourir.

"C'est tellement sucré qu'on ne sirote pas ça comme un vin. C'est plus dangereux qu'une bouteille d'alcool ordinaire" explique Luc Brouillette, du Centre de réadaptation du CIUSSS, au Saguenay Lac Saint-Jean.

De leur côté, les dépanneurs se défendent: "Nous vendons un produit légal et bientôt on vendra peut-être de la drogue. Si on prend la décision de retirer le produit mais que le compétiteur ne le fait pas, on se fait mal nous-autres mêmes" répond Jacques Falardeau du groupe Saga, qui gère la chaine de dépanneurs Sagamie.

Jacques Falardeau ajoute néanmoins que la chaine va faire en sorte que les consommateurs soient mieux informés sur les dangers de cette boisson: "Nous allons former nos employés et émettre un avertissement écrit. La technologie nous le permet".

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Source: TVA Nouvelles
Crédit Photo: Flickr