Nouvelles : Une dispute entre voisins concernant un cheval qui laisse trop de crottin se retrouve devant la justice.

Une dispute entre voisins concernant un cheval qui laisse trop de crottin se retrouve devant la justice.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
Partager sur Facebook
0 0 Partages

À Orschwihr, dans le Haut-Rhin, un cheval est au coeur d'un procès parce que celui-ci laisse trop de crottin.

On se souviendra qu'au cours des derniers mois, on en a vu de toutes les couleurs dans les affaires judiciaires impliquant des animaux et de toute évidence, ça ne semble pas parti pour s'arrêter.

Ainsi, après l'affaire du coq Maurice qui chantait trop fort sur l’Ile d’Oléron et le bruit des cigales qui dérangeait les touristes dans le Var, voilà que c'est maintenant un cheval laissant trop de crottin qui se retrouve en justice.

Tout a donc débuté en 2012 quand Jean-Paul et Marie Zusslin, propriétaires du domaine familial Valentin-Zusslin, ont fait l'acquisition de Sésame. 

Mais l'arrivée de Sésame n'a vraiment pas fait le bonheur du couple voisin qui vit sur place depuis 1983 et qui a rénové la demeure en gîte en 2000. Selon les voisins, ceux-ci affirment subir "un préjudice financier, puisque la fréquentation des gîtes a baissé depuis l’arrivée du cheval", notamment en raison de "l’odeur du crottin et de l’urine, la présence massive de mouches et le bruit des animaux".

Selon l'une des propriétaires du gîte, ce n'est pas là une autre histoire de gens de la ville qui sont venus s'installer en campagne et qui ne veulent pas s'adapter à la réalité: "Je suis originaire du village et fille de viticulteur, il s’agit d’un trouble de voisinage dû à des pâtures intensives directement à côté de la maison. Quand vous avez cinquante crottins juste à côté de chez vous, c’est l’horreur".

Ce n'est pas la première fois que cette histoire se retrouve devant la justice et suite à une décision du tribunal d'instance en 2018 qui jugeait que les désagréments occasionnés ne sont pas excessifs et que les chevaux sont présents en nombre limité, celle-ci se trouve maintenant en appel. La propriétaire du gîte termine en déclarant: "Cette histoire est injuste, nous n’avons rien contre les chevaux. On nous harcèle alors que nous voulons juste vivre tranquilles".

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: 20 Minutes · Crédit Photo: Courtoisie