Nouvelles : Un premier cas confirmé de COVID-19 dans un service de garde d’urgence.

Un premier cas confirmé de COVID-19 dans un service de garde d’urgence.

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Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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La Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) a confirmé qu'une éducatrice de service de garde d’urgence avait été testée positive à la COVID-19, tout en déclarant qu'elle tenait responsable le gouvernement.

Éric Pronovost, président de la FPSS-CSQ, a dénoncé la situation dans un communiqué en affirmant: "Depuis maintenant trois semaines, on urge le gouvernement à transmettre des mesures d’hygiène claires et uniformes à l’ensemble des commissions scolaires, pour l’entretien des services de garde d’urgence. Tout ce qui a été actuellement transmis reste flou et imprécis. On ne sait toujours pas si on doit désinfecter la poignée de porte 3 fois par jour ou 10 fois par exemple! [...] Ce qui arrive aujourd’hui est malheureux, mais était prévisible! Le pire, c’est ce que ce service de garde reste ouvert!"

Alors que discussions se tiennent présentement entre la DRH de la commission scolaire concernée et la santé publique afin de s'entendre sur la façon dont se déroulera la suite des choses, le président de la FPSS-CSQ a questionné le gouvernement en déclarant: "Je me demande comment ça se fait qu’aucune action n’a encore été prise. On le sait depuis tôt ce matin. Le gouvernement n’avait-il pas de plan de match déjà prévu en cas de pareille situation?"

Pour ajouter à la vive tension qui se fait présentement ressentir, ce premier cas survient tandis que le gouvernement vient d'annoncer une prime destinée aux travailleurs des services essentiels, alors que le personnel de soutien scolaire œuvrant au front dans les services de garde d’urgence n’y aura pas droit.

Enfin, Éric Pronovost n'a pas manqué de dénoncer cette réalité en expliquant: "Ça n’a aucun sens! Autant le concierge qui s’occupe des SDGU que les éducatrices et éducateurs qui travaillent au sein de ceux-ci prennent des risques énormes en allant travailler. On en a la preuve aujourd’hui avec ce premier cas. Le personnel sur le terrain a peur, et il a raison! Le gouvernement ne les protège pas et les dédommage encore moins."

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Source: Fédération du personnel de soutien scolaire. · Crédit Photo: Capture d'écran