Nouvelles : Un père refuse de payer les frais de garde de 1440 dollars qu'on lui charge parce que son fils mange son lunch

Un père refuse de payer les frais de garde de 1440 dollars qu'on lui charge parce que son fils mange son lunch

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Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Un père souhaite dénoncer l'école fréquentée par son fils, car celle-ci lui veut lui charger des frais de garde de 1440 dollars, étant donné que son fils mange des lunchs à l'école.

Comme l'explique Jean-Étienne Poirier à TVA Nouvelles, l’école du Harfang-des-Neiges, à Stoneham, charge des frais de 8 dollars par jour afin de "veiller" sur son fils lors des périodes de dîner.

L'ironie dans tout cela, c'est que Poirier préfèrerait que son fils mange à la maison en payant les 210 $ par année pour le transport scolaire le midi, or le service n'est plus offert par la Commission scolaire des Premières-Seigneuries puisque le lieu de résidence est situé à 16 km de l’école, ce qui est trop loin pour faire l’aller-retour durant la pause du dîner.

En tenant compte du fait que Poirier est père de trois enfants, celui-ci indique prévoit qu'il lui en coûtera 21 000 $ de la maternelle à la sixième année pour la fréquentation de ses trois enfants au service de garde.

Le père explique: "Je ne paye pas ça. J’ai assez payé pour que ce soit gratuit jusqu’à la fin du primaire de mon enfant. J’exige pour la suite que les gens qui n’ont pas accès au transport scolaire le midi payent l’équivalent du service d’autobus pour le service de garde ".

Diane Miron, directrice générale de l’Association québécoise de la garde scolaire, a précisé auprès de TVA Nouvelles: "Pour les enfants à statut sporadique, on remarque une grande disparité entre les services de garde et les commissions scolaires. Il n’y a pas de balises actuellement pour déterminer un coût maximal. Il n’y a aucune mention non plus pour moduler les tarifs pour les familles nombreuses. Pour nous, c’est une préoccupation importante".

Enfin, Martine Chouinard, directrice du Secrétariat général de la commission scolaire des Premières-Seigneuries, souligne que le service qui permet de garder les enfants doit s'autofinancer et ainsi, selon le nombre d'élèves qui sont inscrits, les tarifs peuvent varier: "Ça nous prend beaucoup d’intervenants et c’est vraiment associé au coût de la main-d’œuvre".

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Courtoisie