Nouvelles : Un homme est condamné à vie pour avoir tué, démembré et mangé les organes de son ancienne amoureuse.

Un homme est condamné à vie pour avoir tué, démembré et mangé les organes de son ancienne amoureuse.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
Partager sur Facebook
0 0 Partages

Un homme qui avait déjà été reconnu coupable du meurtre de son ex-petite amie en 2014 aux États-Unis a été condamné à une lourde sentence de prison à vie.

C'est mardi que Joseph Oberhansley a été condamné à la prison à vie sans possibilité de remise en liberté conditionnelle. Le meurtre dont il a été trouvé coupable est survenu en 2014, dans l’Indiana.

Selon ce que les autorités ont dévoilé, Joseph Oberhansley et Tammy Jo Blanton s'étaient fréquentés au cours du mois qui a précédé l'horrible meurtre.

Le couple s'était ensuite séparé, alors que Tammy Jo Blanton avait confié avoir dû remplacer les serrures de leur domicile.

La veille du meurtre de Tammy Jo Blanton, cette dernière confiait même à des amis qu'elle avait l'intention de reprendre sa vie en main, leur assurant ne pas vouloir avoir peur de lui.

Toutefois, le 11 septembre 2014, Joseph Oberhansley allait commettre l'irréparable après avoir forcé la porte d'entrée de sa victime. 

La jeune femme s'était alors réfugiée dans la salle de bain, mais le tueur est parvenu à entrer de force. Lors de son interrogatoire de police, Oberhansely avait même déclaré: "En vérité, elle n’avait pas l’air si effrayée, étrangement. Comme si elle savait ce qui allait arriver."

C'est la police de Jeffersonville qui a fait la macabre découverte du corps de la victime alors que celui-ci se trouvait sous une tente de camping avec au moins 25 blessures par arme blanche et des blessures contondantes sur la gorge, le cou, le nez, la bouche, les lèvres, les doigts et le thorax. 

Les autorités ont signalé que l'assassin avait mangé le cœur et une partie de la cervelle et des poumons de sa victime.

L'enquête criminelle a révélé que la victime avait confié avoir été violée à plusieurs reprises par le tueur dans la semaine qui a précédé sa mort, tandis que les procureurs ont indiqué qu'elle avait été violée le matin de son décès.

Enfin, parmi les nombreuses preuves qui ont permis de démontrer la culpabilité d'Oberhansley, la police affirme avoir repéré des traces de son ADN sur une poêle, une pince de cuisine, un plat, un couteau, des ustensiles, mais aussi un t-shirt ramassé sur le sol de la salle de bain.

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: Paris Match · Crédit Photo: Capture d'écran