Nouvelles : Un cas de maltraitance animale suscite une vive émotion sur les médias sociaux

Un cas de maltraitance animale suscite une vive émotion sur les médias sociaux

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Un Québécois a publié ce samedi 26 septembre une vidéo où l'on peut voir son jeune chien se faire maltraiter. Des images qui ont suscité une vive émotion sur les médias sociaux.

Sur son site web, Le Soleil revient sur une histoire de maltraitance animale qui est en train de faire le tour du Québec. Ce samedi, Francis Vallières a décidé de publier une vidéo douloureuse sur son compte Facebook. On peut y voir un chien se faire maltraiter. «C'est mon chien Micra qui se fait battre dans la vidéo par la propriétaire d'une pension pour chien à Yamachiche. Première fois qu'on la faisait garder, Micra est un bébé Alaskan Pointer de 5 mois vraiment gentille avec les humains et les autres chiens. Elle a un peu trop d'énergie, mais elle est 0 agressive», a-t-il notamment écrit.

Il est revenu ensuite sur la manière dont il a obtenu cette vidéo. «Le vidéo a été pris par un employé qui nous l'a transmis. Nous n'aurions jamais su ce qui s'est passé sinon. Il existe d'autres vidéos et enregistrements que nous ne rendrons pas publics». Il explique par la suite ce qu'il compte faire et revient sur l'état de santé de son chien. «Une plainte a été faite aux autorités concernées et le dossier semble être dans de bonnes mains. On va se croiser les doigts pour que justice soit faite. Micra va bien et prend du mieux à tout les jours».

Le Soleil s'est entretenu avec Francis Vallières qui a donné un peu plus de détails sur cette affaire. «On a fait garder Micra du 11 au 13 septembre et ensuite du 15 au 18. On se disait que comme c'était un jeune chien, elle avait besoin de dépenser plus d'énergie. Sauf que quand elle revenait de là-bas, elle avait l'air vraiment fatiguée. Ce n'était pas son genre de se coucher sur le divan et de regarder dehors toute la journée, mais c'est ce qu'elle faisait».

La propriétaire du refuge a depuis fermé son établissement, mais Francis Vallières espère qu'elle ne s'en tirera pas sans aucune sanction. «J'espère qu'elle va payer, que ça ne restera pas impuni», souligne-t-il.

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Source: Le Soleil · Crédit Photo: Capture d'écran vidéo Facebook