Nouvelles : Richard Martineau prévient qu'il dénoncera ses voisins s'ils font un party

Richard Martineau prévient qu'il dénoncera ses voisins s'ils font un party

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Après que la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a appelé les Montréalais à dénoncer leurs voisins qui tiendraient un party malgré les consignes sanitaires interdisant de le faire, Richard Martineau affirme qu'il procédera à la délation durant le temps des Fêtes.

Dans une chronique intitulée Oui, je dénoncerais ! parue lundi matin dans le Journal de Montréal, Richard Martineau critique d'abord ceux qui ont comparé cet encouragement à la délation à du communisme. 

« Cet appel à la délation serait inacceptable, selon certains. Digne des pires régimes fascistes. Dans La Presse, Marie-Claude Lortie a même évoqué les méthodes utilisées par la Stasi, la police militaire qui faisait régner la terreur en Allemagne de l’Est », illustre le chroniqueur. 

Richard Martineau poursuit ensuite « au risque de (se) faire lancer des roches par les apôtres de l'Église des droits de la personne » et annonce qu'il n'hésiterait pas à dénoncer des fêtards. « Si jamais je voyais des voisins faire le party à 15 ou à 20 malgré les consignes du gouvernement, oui, je les dénoncerais, sans une seconde d’hésitation et avec la fierté d’avoir accompli mon devoir de citoyen. Vous savez pourquoi je ferais ça ? Pour Sylvie Miron », dit-il. 

Mme Miron est une femme de 47 ans qui souffre d'un cancer des ganglions. Le délestage des hôpitaux a forcé le report de l'ablation d'une tumeur. Elle n'est qu'une seule parmi les nombreux Québécois qui ont vu leur opération ou traitement reporté en raison de la seconde vague de COVID-19. 

« Et pendant ce temps, des tapons décident d’organiser des partys ? Et on ne devrait surtout pas les dénoncer ? », souligne M. Martineau. «C'est avec grand plaisir que j’appellerais la police», ajoute-t-il.

« Entre le « droit » de faire un party et le droit d’être opéré, vous me pardonnerez de toujours pencher du côté de la santé », plaide-t-il.

Le chroniqueur s'en prend ensuite aux Québécois qui ont décidé de fuir vers le Sud malgré les recommandations du gouvernement fédéral d'éviter tout voyage non essentiel. 

« Cette année, c’est la première fois en 18 ans que je ne passe pas le temps des Fêtes dans le Sud.  Et vous savez quoi ? Ça ne me fait pas un pli. On vit une situation exceptionnelle. Le système de santé est en train de péter au frette. Et j’irais chanter Feliz Navidad les fesses dans l’eau, un verre de rhum dans chaque main, au risque de rapporter un virus dans mes bagages ? Non », dit-il. 

Il trouve même que le fait de ne pas interdire aux Québécois de voyager, tout en prenant la décision de fermer les commerces non essentiels comme une librairie est « d'une stupidité sans nom ».  

Lisez l'intégrale de sa chronique ici

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Facebook