Nouvelles : Richard Martineau dénonce les « effets pervers » de la PCU

Richard Martineau dénonce les « effets pervers » de la PCU

Le chroniqueur avait bien des choses à dire à ce sujet

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Richard Martineau a dénoncé les effets pervers de la PCU dans sa dernière chronique et visiblement, il avait bien des choses à dire à ce sujet.

Le coloré commentateur a débuté sa chronique en prenant pour exemple sa fille aînée qui a dû arrêter de travail en raison du confinement : « Ma fille aînée aime beaucoup Justin Trudeau. Et pourquoi ne l’aimerait-elle pas ? Non seulement a-t-elle été payée pendant des mois à ne rien faire lorsque le bar où elle travaillait a momentanément fermé ses portes, pandémie oblige, mais elle a gagné plus d’argent à rester chez elle qu’elle en aurait gagné si elle avait travaillé ! »

Le gouvernement a fait l’objet de plusieurs critiques quant à sa gestion de la pandémie, mais Richard Martineau se questionne plutôt par rapport à la générosité de l’État :  « Mais se pourrait-il que nos gouvernements – surtout le gouvernement canadien, qui donne l’impression d’avoir découvert la recette pour faire pousser des billets de banque dans les érables – en aient donné plus que le patient en demandait ? Se pourrait-il que l’État, en étant trop présent et en distribuant trop de chèques – même à des morts ! –, ait complètement déréglé le système ? Se pourrait-il qu’on aurait pu faire les choses autrement ? Mieux ? De façon plus intelligente ? »

Richard Martineau a notamment fait allusion à une sortie du propriétaire des cinémas Guzzo, Vincent Guzzo, qui a récemment déclaré : « La PCU aurait dû être offerte via les entreprises, et non directement. Couper le lien entre l’employeur et l’employé tous ces mois a été dévastateur pour plusieurs industries. Nous voilà maintenant en pénurie de main-d’œuvre en pleine saison estivale ! »

Comme l’a fait remarquer le chroniqueur, le gouvernement aurait pu distribuer autrement la PCU : « En envoyant les chèques de PCU directement dans la poche des employés qui avaient perdu MOMENTANÉMENT leur emploi, le gouvernement canadien a coupé le lien qui les retenait à leurs employeurs. Du jour au lendemain, ces gens ont pu dire à leur patron : « Merci, bonsoir ! » Et quand les entreprises pour lesquelles ces hommes et ces femmes travaillaient avant la pandémie ont rouvert leurs portes, soit ces individus étaient collés à leur sofa, gracieuseté de « Justin-le-généreux qui s’est acheté sa prochaine victoire électorale en distribuant des millions de dollars d’argent public », soit ils avaient trouvé un emploi ailleurs ! »

Enfin, Richard Martineau se dit convaincu que la pénurie de main-d’œuvre dans des secteurs comme l’hôtellerie et la restauration sont directement attribuables à la PCU.

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Capture d'écran