Nouvelles : Richard Martineau défend Mathieu Bock-Côté et attaque plusieurs médias québécois

Richard Martineau défend Mathieu Bock-Côté et attaque plusieurs médias québécois

«Tu ne penses pas comme eux ? Tu es inexistant. Tout juste bon à te faire insulter»

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Richard Martineau n’est vraiment pas content du traitement médiatique qui est réservé à Mathieu Bock-Côté. En effet, le coloré chroniqueur a décidé de se porter à sa défense dans son plus récent texte qui a été publié dans le Journal de Montréal.

Le dernier livre de Mathieu Bock-Côté, La révolution racialiste, a fait couler beaucoup d’encre du côté de la France. Or, comme l’a fait remarquer Richard Martineau, les médias québécois ont été beaucoup plus discrets à ce sujet : « Rarement un intellectuel québécois aura fait une telle percée en France. Avec son dernier livre, La Révolution racialiste, Mathieu Bock-Côté est devenu une véritable star chez nos cousins d’outre-mer. Il a accordé des dizaines d’entrevues, on l’a vu à toutes les stations de télé, entendu à toutes les stations de radio ; on a lu ses propos dans tous les journaux. On se l’arrache, littéralement. Si ce n’était de la pandémie, il serait de tous les salons parisiens. Or, dans Le Devoir, rien. Comme si son livre n’avait jamais vu le jour ! »

Selon Richard Martineau, c’est par pure mauvaise foi que le livre de Mathieu Bock-Côté a été boudé par le journal Le Devoir : « Le pire est que lorsqu’un obscur scribouillard a publié un pamphlet contre Mathieu Bock-Côté, il y a quelques mois, Le Devoir en parlait... en première page ! Comme si c’était un événement littéraire ! Mais lorsque l’un des nôtres devient la coqueluche du milieu intellectuel français, l’un des cercles les plus fermés au monde, Le Devoir ne consacre aucun mot à l’affaire. Aucune critique de son livre, aucune entrevue avec l’auteur. Je m’excuse, mais c’est dégueulasse. »

Le chroniqueur a poursuivi en affirmant que le milieu littéraire québécois, auquel il fait référence comme étant « la gang », a décidé de ne pas inclure Mathieu Bock-Côté : « Ils s’invitent les uns les autres, se congratulent régulièrement sur les ondes de Radio-Canada et dans les pages de La Presse et du Devoir. Ils penchent tous du même bord : à gauche. Ils ne cessent de parler de diversité. Mais pour ce qui est de la diversité d’opinions, par contre, on repassera : nos petits amis sont fermés comme des huîtres. Tu ne penses pas comme eux ? Tu es inexistant. Tout juste bon à te faire insulter. Un punching bag pour les pseudo-humoristes qui cognent toujours sur les mêmes cibles. »

Décidément, Richard Martineau n’était vraiment pas de bonne humeur lorsqu’il s’est installé devant son ordinateur ce jour-là!

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Captures d'écran Facebook