Nouvelles : Les squatteurs de la Nièvre assurent qu'ils rendront «les clés (...) quand la justice aura décidé»

Les squatteurs de la Nièvre assurent qu'ils rendront «les clés (...) quand la justice aura décidé»

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Les autorités ont à nouveau de la difficulté avec des squatteurs, car à la suite de l'incident concernant la maison squattée à Théoule-sur-mer, ce sont maintenant des propriétaires dans la Nièvre qui font face au même problème.

Le mardi 15 septembre, Emmanuel Wargon, ministre délégué au Logement, avait expliqué sur LCI: "J'ai réagi tout de suite après la situation de Théoule puisque nous avons une modification de la loi dès demain. Ces cas sont choquants."

Après qu'une propriété située à Théoule-sur-Mer (Alpes Maritimes) ait été occupée par des squatteurs durant près de trois semaines, une résidence secondaire à Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre) a été occupée à son tour par trois squatteurs. Tandis qu'un des occupants a été pris en charge samedi dernier par la Croix-Rouge, un couple se trouve toujours dans la demeure et celui-ci refuse de quitter les lieux, et ce, malgré les demandes des gendarmes.

L'un des deux occupants qui refusent de quitter la résidence a expliqué à TF1: "Je pars aujourd'hui du principe qu'il y a une loi. La morale n'est pas punissable. Ma femme a vécu plein de choses morales qui n'étaient pas punissables. Je ne vois pas pourquoi nous serions punis pour la morale. On va attendre que la justice fasse son travail et quand elle aura décidé, nous, on libérera les lieux et on rendra les clés sans problèmes."

Selon la loi, "passé un délai de 48 heures sur place, des squatteurs ne peuvent plus être expulsés par les forces de l'ordre, et ce même si l'occupation en soi est illégale".

La propriétaire de la demeure est une dame qui a été placée en Ehpad en région parisienne et elle n'y vit plus depuis plusieurs années.

Enfin tandis que le rapporteur du projet de loi "Accélération et simplification de l’action publique" a déposé un amendement, le maire Didier Bourlon a fait part de ses inquiétudes en déclarant: "Maintenant, j'ai peur que quelqu'un aille dans la maison et les fasse sortir de force, voire avec violence."

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Source: LCI · Crédit Photo: Adobe Stock