Nouvelles : Legault veut s'attaquer aux réunions de famille et aux partys dans les maisons

Legault veut s'attaquer aux réunions de famille et aux partys dans les maisons

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Les policiers du Québec pourraient remettre des amendes salées aux citoyens qui organisent ou participent à des rassemblements privés de plus de 10 personnes dans des maisons. C'est un moyen maintenant envisagé par Québec, selon La Presse et Radio-Canada. La raison est que ce sont ces événements qui propagent le plus le coronavirus et créent un véritable casse-tête pour le gouvernement qui ne veut pas devoir reconfiner les gens. 

En conférence de presse, le premier ministre François Legault a avoué que des discussions étaient en cours avec la Sécurité publique et le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) pour que le gouvernement se donne les moyens d'agir dans les résidences privées. 

« Vous savez qu’au Québec, pour pouvoir entrer dans les maisons, ça prend un mandat », a-t-il rappelé. « Est-ce qu’on demande aux policiers de rentrer sans mandat dans les maisons ? Ce n’est pas simple. »

Actuellement, si votre voisin fait un signalement, la police a le droit d'entrer se elle croit qu'une infraction mettant la vie de personnes en danger est en cours et que l'arrestation est le seul moyen raisonnable de mettre un terme à l'infraction, a expliqué Radio-Canada. 

Le gouvernement souhaite maintenant pouvoir donner à la police le pouvoir de remettre des « constats rapides » si les agents constatent un rassemblement de plus de 10 personnes dans une maison. Ils agiraient après avoir reçu une plainte et il n'y aurait donc pas de vérification de domiciles au hasard. 

Les « constats rapides » ont été autorisés contre les personnes qui refusent de porter le masque dans les lieux publics fermés comme les commerces et le transport en commun, a rappelé La Presse. 

François Legault n'a pas l'intention d'agir immédiatement contre les manifestations anti-masques car elles ne sont pas liées à des éclosions, mais toutes les options sont possibles si cela changeait. 

« On n’exclut rien dépendamment de l’évolution de la situation, mais on ne prévoit rien à court terme », a-t-il déclaré. 

« C’est clair que je ne suis pas content, mais il faut que j’aie la preuve [que ces manifestations mènent à des éclosions] pour être capable d’agir », a-t-il ajouté.

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Source: La Presse et Radio-Canada · Crédit Photo: Capture d'écran