Nouvelles : La semaine de relâche sera-t-elle annulée ?

La semaine de relâche sera-t-elle annulée ?

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Au mois de mars 2020, l'épidémie de COVID-19 au Québec a été exacerbée par les nombreux voyageurs qui sont revenus au pays après la semaine de relâche. Cette année, au moment où vient de survenir le retour des élèves en classe, avec de nombreux retards d'apprentissage, plusieurs réclament maintenant une annulation exceptionnelle de la semaine de relâche cette année, rapporte TVA Nouvelles. 

Invoquant des raisons académiques ou sanitaires, plusieurs parents estiment qu'il serait préférable d'annuler ou, à tout le moins, de reporter la semaine de relâche cette année. 

« Les enfants devraient plus aller à l’école. Je me mets dans la peau de ma fille qui m’a dit hier [à son retour en classes] que c’était le plus jour de sa vie », explique une mère à TVA Nouvelles.

« Pour être dans des conditions d’apprentissages qui permettent les acquis, ça prend des conditions [gagnantes]. La semaine de relâche, si elle existe, c’est qu’à la fin février, généralement, il y a un besoin de prendre un pas de recul pour donner l’élan jusqu’à la fin de l’année », plaide de son côté la présidente de la Fédération des syndicats d’enseignement, Josée Scalabrini, à la chaîne médiatique.

Une professeure du département de didactique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Isabelle Plante, abonde en ce sens, et est d'avis que la pause de la relâche est « nécessaire ». 

« [La semaine de relâche], c’est bon pour le sommeil et pour la réduction de l’anxiété ou du stress. Tout le monde a besoin d’une certaine pause et, comme elle n’est seulement que d’une semaine, je crois qu’elle est absolument nécessaire », a-t-elle ajouté. 

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a écarté l'idée d'annuler la relâche « pour l'instant », mais pourrait possiblement changer d'avis. 

Mardi, le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), a d'ailleurs pointé du doigt le milieu scolaire comme vecteur de transmission du nouveau coronavirus dans la métropole québécoise. 

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Adobe Stock