Nouvelles : La famille d'un sexagénaire porte plainte contre le vaccin AstraZeneca à la suite de son décès.

La famille d'un sexagénaire porte plainte contre le vaccin AstraZeneca à la suite de son décès.

Dix jours après avoir été vacciné, Joël Crochet a dû être hospitalisé, puis son décès est survenu le lendemain.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles

La famille d’un homme de 63 ans qui est décédé à la suite d’une première injection du vaccin d’AstraZeneca a déposé plainte pour « homicide involontaire ».

C’est Véronique Denizot, la procureure de la République d’Annecy, qui a confirmé que la plainte avait été déposée « en urgence de mardi matin ».

L’homme de 63 ans nommé Joël Crochet est décédé le 18 mars en Haute-Savoie des suites de « multiples thromboses », alors qu’il venait de recevoir une première injection du vaccin d’AstraZeneca.

Le frère de M. Crochet, Jean-Luc, a expliqué à France Bleu : « Trente minutes après l’injection, il a ressenti des douleurs articulaires assez violentes et ensuite des problèmes respiratoires. »

Toujours selon ce qu’a rapporté Jean-Luc Crochet, son frère s’est rendu chez le médecin au lendemain de sa vaccination, puis après avoir suivi un traitement qui lui avait été prescrit, son état de santé a continué de se détériorer.

Dix jours après avoir été vacciné, Joël Crochet a dû être hospitalisé, puis son décès est survenu le lendemain.

Le rapport d’autopsie de Joël Crochet indique « plusieurs apparitions de thromboses sur des parties vitales, comme les reins, le foie, le cerveau ».

Tout en précisant qu’il n’est pas anti-vaccin, Jean-Luc Crochet a déclaré : «Tout ce que l’on veut, c’est avoir une parfaite connaissance des causes de la mort de mon frère. Le but de cette plainte est de faire la lumière sur les choses. […] En l’espace d’un jour et demi, il a multiplié problèmes sur problèmes, des thromboses sur des organes vitaux... puis il a été placé en réanimation. Cela a été fulgurant. »

Étant donné que deux autres plaintes du genre ont déjà été déposées, dont une concernant la mort d’une femme de 38 ans tandis que la seconde est en lien avec le décès d'un étudiant en médecine, le parquet de Paris a fait savoir qu'il n'était pas exclu que celles-ci soient examinées conjointement.

Source: Le Parisien · Crédit Photo: iStock