Nouvelles : Jonathann Daval victime d'un malaise et force la suspension de l'audience

Jonathann Daval victime d'un malaise et force la suspension de l'audience

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
Partager sur Facebook
0 0 Partages

Autre rebondissement au procès de Jonathann Daval, accusé d'avoir assassiné son épouse, Alexia. Le meurtrier présumé a été victime d'un malaise en pleine audience, forçant ainsi sa suspension, mercredi, rapporte la chaîne française BFMTV. 

Le malaise serait survenu après le témoignage des parents de la victime, qui réclament de leur ancien gendre « la vérité », selon l'avocat de la famille Fouillot. 

C'est environ 30 minutes après son interrogatoire que Jonathann Daval se serait effondré dans le box des accusés, avant d'être évacué de la salle. 

Il avait précédemment déclaré « Je m'étais éloigné, je la fuyais », à propos de son ex-conjointe, avec qui il a dit qu'il entretenait des relations « très compliquées. Elle avait ses soucis, et moi, mes soucis ». 

Il a ensuite pointé du doigt le désir d'Alexia d'avoir un enfant, comme sources de tensions au sein de leur couple, de même que les reproches qu'elle lui aurait faits avant sa mort, évoquant le « manque de rapports sexuels », ses « problèmes d'érection », et le fait qu'il ne prenne « aucune décision » et qu'il ne soit pas « un homme », selon ses dires. 

Il avait précédemment abordé les gestes de « violence » de la part de son épouse et les « crises » dont elle souffrait.

« Ce soir-là, il n'y a pas eu de crise », a-t-il allégué. Mais le reste du temps, « oui, il y avait des crises ». Il a ensuite donné des détails sur les crises qui s'accompagnaient d'un « goût métallique dans la bouche », de « black out » et de « gestes de violences », rapporte BFMTV, qui ajoute que l'accusé n'était séparé de son ex-belle-famille que par un plexiglas.

« Me taper, me repousser. Quand je dis des gestes de violence, ce sont des tapes », a-t-il ensuite illustré. 

Le soir fatidique, Jonathann Daval aurait refusé d'avoir un rapport sexuel avec sa femme, argue-t-il. 

« Il y a eu des réflexions de sa part », a-t-il dit en ajoutant que sa femme lui avait reproché « de fuir » et « d'être distant ». 

« Une dispute a commencé, elle s'est terminée dans les escaliers où je l'ai frappée, étranglée », a-t-il ajouté, avant de poursuivre après une pause, «puis tuée ». 

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: BFMTV · Crédit Photo: Courtoisie