Nouvelles : Il va être obligatoire d'inscrire un message d'alerte au surdosage sur les boîtes de paracétamol

Il va être obligatoire d'inscrire un message d'alerte au surdosage sur les boîtes de paracétamol

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Ça faisait un certain temps que beaucoup de gens l'attendaient, cela va désormais devenir une réalité: les laboratoires vont bientôt avoir l'obligation d'inscrire un message d'alerte au surdosage sur les boîtes de paracétamol. Une grande avancée pour beaucoup d'observateurs.

C'est BFM TV qui rapporte cette nouvelle qui va sans doute en réjouir et en soulager un grand nombre d'entre vous. En effet, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a annoncé vouloir inscrire un message d'alerte au surdosage sur les boîtes de paracétamol. La chaîne de télévision explique que ce message d'alerte prendra la forme d'un logo qui rappellera les risques d'un surdosage. On pourra lire sur ce logo l'inscription suivante: «surdosage=danger», un message qui rappelle celui du «fumer tue» sur les paquets de cigarettes. 

BFM TV explique que le paracétamol n'est pas le seul médicament qui sera concerné par ce message d'alerte. En effet, la chaîne de télévision explique qu'environ 200 autres médicaments auront l'obligation d'avoir cette inscription sur leurs boîtes respectives. L'idée est à la fois de faire de la prévention, mais également d'éduquer les citoyens sur les bonnes pratiques à adopter lors de l'utilisation de médicaments. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, un surdosage de médicament peut créer de graves problèmes au foie.

D'après les informations de BFM TV, l'Agence nationale de sécurité du médicament a donné un délai de neuf mois aux laboratoires pharmaceutiques pour inscrire ces messages d'alertes sur les médicaments concernés. Le paracétamol est plus médiatisé parce qu'un milliard de boîtes sont vendues chaque année en France et de nombreux Français ne respectent pas la consigne d'espacer les prises d'au moins 4 heures, déplore la chaîne de télévision.

Cette nouvelle nous rappelle tous l'affaire Naomi Musenga. Pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec cette histoire, Wikipédia explique que «la jeune femme de 22 ans avait été victime d'une intoxication au paracétamol. Elle décèdera cinq heures plus tard alors que son appel à l'aide n'avait pas été pris au sérieux par le Samu». On imagine que cette nouvelle réglementation n'est pas étrangère à ce qui est arrivé à la jeune Naomi puisque son histoire avait fait le tour du pays.

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Source: BFM TV · Crédit Photo: Adobe Stock