Nouvelles : François Legault demande aux Québécois de «faire doublement attention aux autres».

François Legault demande aux Québécois de «faire doublement attention aux autres».

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Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles

Alors que la crise sanitaire pèse sur le moral de nombreux Québécois, François Legault leur a adressé un message ce samedi matin en leur demandant de «faire doublement attention aux autres en ce moment».

Le premier ministre du Québec avait envie de parler aux Québécois ce samedi matin. Il a donc décidé de publier un long message sur sa page Facebook pour essayer de leur remonter le moral tout en leur formulant des recommandations. «En ce moment, on le sait, il y a beaucoup de monde stressé. C’est normal, avec tous les bouleversements qu’on vit. Les gens sont plus impatients. Des fois, on a la mèche un peu courte», a-t-il commencé.

«Je reçois beaucoup de témoignages ces temps-ci de personnes qui travaillent dans toutes sortes de milieux de travail. Il y a beaucoup de frustrations. De l’agressivité même. Même si je peux comprendre qu’on soit un peu à bout, on doit faire doublement attention aux autres en ce moment. Ça sert à rien d'engueuler les autres», a-t-il souligné.

« Ça me fait un peu bizarre de vous écrire ça. La dernière chose que je voudrais c’est d’avoir l’air de vous faire la leçon. Moi aussi des fois je suis impatient. Mais je me parle et je me dis qu’il faut que je redouble d’empathie, de compréhension envers ce que les gens vivent dans tout le Québec. Et je vous demande de faire la même chose. De faire attention aux autres», a-t-il poursuivi. 

Il a aussi encouragé les Québécois à rester optimistes. «Il y a de l’espoir à l’horizon. Cette semaine on a fini la vaccination dans tous les CHSLD. On a vacciné 130 000 personnes dans le réseau de la santé. On avance. Et avec le couvre-feu, on a réduit le nombre de cas. On s’attend à ce que les hospitalisations et les décès baissent au cours des prochaines semaines».

Enfin, il a conclu son message en expliquant qu’il va falloir être patient. «On va devoir tenir le coup encore pour un bout. On est tous ensemble dans le même bateau. Comme les Américains, les Français, les Anglais, les Portugais, les Allemands ou les Italiens qui vivent tous la même situation que nous autres. On est pris là-dedans. Aussi bien qu’on essaie de vivre ça le mieux possible».