Nouvelles : Dans le Var, un grand-père violemment battu par des motards sous les yeux de son petit-fils de 3 ans

Dans le Var, un grand-père violemment battu par des motards sous les yeux de son petit-fils de 3 ans

Il allait chercher son petit fils à l'école

Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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Jean-Luc Del Nero s'est fait frappé par une dizaine de motards, vendredi après, sous les yeux de son petit-fils de 3 ans. 

«Je venais de récupérer mon petit à l'école de Grimaud et j'allais chercher mon autre petit-fils. J'ai emprunté en voiture le chemin Saint-Joseph, une voie à sens unique, quand j'ai croisé la route de 7 ou 8 motos à contre-sens», a raconté le sexagénaire à Var matin. 

Le grand-père s'est mis sur le côt pour laisser les motos passer sur la route étroite, puis, par sa fenêtre ouverte, il leur a dit qu’ils étaient à contresens. 

Tout de suite après, le vieil homme a reçu un premier coup de poing. Quand il a dit qu'il allait porter plainte, les motards lui ont asséné plusieurs coups. 

«Là, ils garent leur moto, m’arrachent de la voiture, me tombent dessus à cinq ou six et je reçois une avalanche de coups», a expliqué la victime à Var-Matin. 

«Il y avait une trentaine de témoins, mais personne n'a bronché. J'avais l'impression d'être dans un cauchemar, la victime d'une horde infernale.»

Les motards ne se sont arrêtés que lorsqu'ils ont vu le petit-fils de l'homme qu'ils étaient en train de battre, dans la voiture. C'est probablement sa présence qui lui a sauvé la vie au final. 

Jean-Luc Del Nero s'est retrouvé avec des hématomes sur tout le corps, du tibia à la tête. 

«Un hématome à la cuisse droite, une plaie du tibia droit, une contusion de la fesse droite, un hématome de la pommette droite, une douleur occipitale gauche et hématome», a énuméré le médecin. 

Il a aussi eu les lunettes cassées et la peur de sa vie. 

La grand-père a tout de même décidé de porter plainte contre ses agresseurs à la gendarmerie de Grimaud. Mais il ne compte pas en rester là. 

«Je voulais porter plainte contre l'organisation, mais ça m'a été refusé. Je vais donc écrire un courrier au ministère de l'Intérieur: quand des milliers de bikers débarquent dans le Golfe, j'estime qu'il faut des moyens de sécurité adéquats. Ils n'ont ni à circuler, ni à se garer n'importe où et encore moins s'ils sont sous l'emprise de l'alcool. Nous avons des droits nous aussi», a déclaré Jean-Luc Del Nero.

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Source: 20 minutes · Crédit Photo: iStock