Nouvelles : COVID-19 : Les premières vaccinations pourraient avoir lieu d'ici la fin de l'année

COVID-19 : Les premières vaccinations pourraient avoir lieu d'ici la fin de l'année

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Publié le par Ayoye Monde dans Nouvelles
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L'arrivée d'un vaccin contre la COVID-19 semble plus proche qu'il n'y paraît. Les États-Unis s'apprêteraient à vacciner leurs premiers citoyens au début du mois de décembre, tandis qu'à Londres, des soignants recevraient leur dose dès le début du mois de novembre. 

Le directeur de l’Institut des maladies infectieuses Anthony Faucy a déclaré sur les ondes de la BBC que, si l'un des vaccins les plus avancés est « sécuritaire et efficace », il sera administré à certaines personnes dès le début du mois de décembre. 

Ce lundi, le  Sun londonien rapportait que des hôpitaux de la capitale britannique s'apprêtaient à faire une vaccination limitée du personnel de santé dès le début du mois de novembre.  

Mais qu'en est-il au Québec ? « On sait que si ça marche, on va le savoir en novembre. Les compagnies le disent, on sait qu’il y a des points intérimaires de résultats qui arrivent sous peu », explique au quotidien  La Presse Frédéric Ors, PDG d’IMV. L'entreprise basée à Québec vient de recevoir l'aval de Santé Canada pour un essai clinique de phases 1 et 1 d'un vaccin contre la COVID-19, d'ici 2021. 

Crédit photo: Adobe Stock

Début octobre, l’Agence fédérale des médicaments aux États-Unis (FDA) avait annoncé ses exigences pour autoriser d'urgence un vaccin : un suivi de deux mois après la dernière vaccination et un minimum de cinq patients qui développent des symptômes graves de la maladie dans le groupe placebo. « Deux mois, c’est très peu », précise M. Ors.  

Des pharmaceutiques comme Pfizer et Moderna ont annoncé au milieu du mois d'octobre que, dès novembre, ils auraient des résultats requis pour une autorisation d'urgence... si les résultats s'avèrent concluants. 

Selon le Dr Fauci, même si tel est le cas, il faudra toutefois attendre au moins à la fin de l'hiver pour une première vaccination de masse, puis à l'été pour qu'une « proportion substantielle de la population » soit vaccinée. 

Des experts mettent toutefois en garde sur la poursuite adéquate des essais cliniques après une première approbation d'urgence. « Il faut au moins faire un suivi de six mois, pour voir si le vaccin protège assez bien pour qu’on n’ait pas besoin d’un rappel plus fréquent qu’une fois par année. Mais si les gens dans le groupe placebo se font vacciner avant six mois, on ne le saura pas. C’est un problème », prévient-il.

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Source: La Presse · Crédit Photo: Adobe Stock